
Le bonheur est un vit
enflant à ses désirs comblés.
Comme une baudruche
se gobergeant d’hélium.
L’exaltation finit dans l’explosion
du trop-plein de jouissance.
Alors,
et, alors seulement
il s’accomplit dans le partage.
Le bonheur n’est exclusif
que nourri de mille plaisirs.
Son offrande est infinie,
à mesure que l’essence abonde …