
Désormais, quelle géhenne, je suis en amour,
Empli de tendresse que nul ne veux.
L’envie de partage en est mon vœu.
Mais comment ? Je cherche toujours.
Jamais, je ne pourrais l’inclinaison comprendre,
Émotion noble que je ne veux … Vendre !
La passion passe comme fane la fleur,
Et j’ignore poudrette perpétuant l’ardeur …
Alors, mots et gestes semblent infiniment vains.
J’imagine que le secret est en nos seins,
Là où l’âme enferme en bloc les sentiments.
Pourvu que l’émoi sans ambages soit géminant.
Donc, si tu ouvrais la porte de ton cœur,
Le mien serait vêtu de mil bonheurs.
Si tu ouvrais la porte de ton cœur,
Tu fermerais la porte de mes rancoeurs.
Mais, si tu fermais la porte de ton cœur,
Le mien serait vêtu de noirs lambeaux.
Si tu fermais la porte de ton cœur,
Tu ouvrirais la porte de mon tombeau …






